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Kuchiki Haruka

Données Spirituelles
Grade: Capitaine de la Sixième Division
Mer 24 Jan 2024 - 9:03 - Kuchiki Haruka

Kuchiki Haruka

Race Shinigami
Âge Environ 200 ans


Grade Capitaine de la 6e Division.


Pouvoir

Daikokuten (大黒天) est un Zanpakutō dont le nom révèle aisément la vraie nature. En effet, à l'image du dieu homonyme, il a pour capacité de manipuler la « richesse » - et plus précisément l'or sous toutes ses formes, pourvu que ce soit lui qui l'ait produit.
Sobrement décoré sous sa forme scellée, il s'illumine de milles feux sitôt sa libération prononcée, se dorant sur toute sa longueur ; seul son manche demeure obstinément noir, comme pour rappeler qu'aussi précieux qu'il soit désormais, il ne l'a pas toujours été.
Kuchiki Haruka P-shini

Description

Haruka est tout ce que l'on pourrait attendre d'un Kuchiki : le cheveu noir, la prunelle claire, une silhouette élancée et une grâce naturelle sublimée par une impeccable éducation.
Ce à quoi l'on s'attend moins, c'est certainement le fait qu'il lui manque un bras - le gauche, en l'occurrence - ainsi que l'œil du même côté. Car si jeune qu'il soit comparé à certains des plus illustres membres de sa lignée, il n'en a pas moins connu la guerre, et celle-ci s'est assurée qu'il ne l'oublierait jamais.
S'il ne cherche pas à cacher ce handicap, il a néanmoins la délicatesse de ne pas l'arborer en évidence, conscient de son caractère dérangeant, et le fait donc disparaître sous d'amples habits noirs même lorsqu'il est en civil et une chevelure taillée en conséquence.
La manche désespérément vide de son Shihakushō demeure cependant difficile à cacher complètement, et le manteau de Capitaine qu'il porte depuis peu par-dessus ne rend cela que plus évident.
Kuchiki Haruka P-shini

Histoire

Je me souviens de la douleur.
Je me suis réveillé dans une flaque de mon propre sang. C'est quelque chose qu'on n'oublie pas.
Encore que, sans vouloir être lugubre, je ne sois pas sûr qu'il s'agissait uniquement du mien : j'étais accompagné du reste de mon détachement lorsque j'avais perdu connaissance, et il ne restait pas assez d'eux pour que je sache précisément ce qu'il leur était arrivé.
Tout s'était passé très vite.
La dernière chose dont je parvenais à me rappeler, c'étaient ces immenses piliers de lumière bleue qui s'étaient abattus sur le Seireitei et l'ordre que nous avions reçu de nous hâter auprès d'eux. Nous savions ce qu'ils étaient ; nous savions que l'heure du combat était venue. Un combat à mort que nous n'avions pas le droit de perdre - il en allait de l'avenir de Soul Society.
Et après ça... Plus rien n'a jamais été pareil.

J'étais promis à de grandes choses.
Ça peut sembler évident étant donné mes origines - a-t-on jamais entendu parler d'un Kuchiki condamné à l'anonymat ? -, mais j'aime croire qu'au-delà du statut privilégié que me valait mon nom de famille, mes compétences étaient également reconnues.
« Valait » - car il perdit rapidement toute valeur lorsqu'on constata dans quel état je revenais du front.
J'étais Septième Siège de la Sixième Division, en passe de monter en grade. L'on disait de moi que j'étais parmi les mieux placés pour succéder à Kuchiki Byakuya, dût-il lui arriver malheur - la première vague ne l'avait pas épargné - si seulement j'arrivais à maîtriser le Bankai.
Et du jour au lendemain, je n'étais plus rien.
J'avais été mutilé au combat, laissant un bras et un œil derrière moi, l'un et l'autre emportés par des flèches assassines.
L'on me dit que j'aurais pu ne pas m'en tirer, que j'avais de la chance d'être en vie - et ça n'aurait pas pu être plus loin de la vérité.
Ma famille aurait préféré que je meure. Au moins aurais-je pu être enterré avec les honneurs. L'on aurait pleuré ma perte - j'aurais été traité en héros, fut-ce à titre posthume, comme tous ceux tombés ce jour-là.
Seulement voilà, j'étais en vie.
Et cela faisait de moi un poids mort - un fardeau pour le noble clan Kuchiki.

À quoi étais-je encore bon dans ce triste état ? Un estropié était nécessairement une ombre au tableau au sein d'une noble famille, et plus encore du Yondai Kizoku, peu importe la manière dont je l'étais devenu.
Je n'occuperais aucun poste prestigieux au sein du Gotei 13, n'étant plus capable de me battre. Je n'étais plus bon à marier, étant un produit défectueux. Je n'avais plus pour moi que la noblesse de mon sang - celui d'une dynastie qui allait vouloir le moins possible s'associer à moi.
Peut-être que l'on pourrait me trouver une situation confortable, une place dans l'administration - mais tout le monde saurait que je ne le devrais qu'au fait d'être bien né. Sans cela, que pouvais-je espérer ?
Personne ne le disait ouvertement, mais je sentais - dans leurs regards, dans leurs manières - que j'étais devenu une source d'embarras.
Que l'on préférerait cacher mon existence, entretenir l'ambigüité sur ce qu'il était advenu de moi auprès de ceux à qui la nouvelle ne serait pas encore parvenue. Faire en sorte que je n'apparaisse plus - que j'évite ne serait-ce que de quitter le domaine familial.
Qu'en dirait-on ?

De l'étoile montante que j'étais la veille encore, j'étais devenu un paria.
Et je l'avoue, pendant un temps, j'ai accepté cette situation. Que pouvais-je faire d'autre ? Vaincu comme je l'avais été, terrassé et démembré sans avoir représenté l'ombre d'une menace pour notre assaillant j'avais perdu toute la confiance que je pouvais avoir en mes capacités.
Que m'en restait-il, de toute façon ?
Avec une seule main à ma disposition, le simple fait de dégainer était devenu une difficulté. La voix de mon Zanpakutō n'arrivait plus à m'atteindre, et je n'étais pas sûr que j'aurais voulu l'entendre.
Ça aurait été une raison de retourner au front.
Ce n'était de toute façon pas nécessaire : preuve en fut que le Gotei avait fini par prévaloir, remportant une victoire douloureuse sur leurs ennemis millénaires.
Mon cousin Byakuya avait échappé à la mort - intact, quant à lui - et continuerait d'occuper sa fonction et sa place à la tête du clan. Je conserverais mon Siège à titre honorifique, mais quelqu'un d'autre prendrait bientôt ma place.
La vie continuait. Avec ou sans moi.

Il fallut attendre les Datenshi pour que je daigne me ressaisir.
Un nouvel adversaire. Une nouvelle menace pour notre monde.
Une rude bataille que je n'ai observé que de loin, bien à l'abri dans mes quartiers où l'on me confinait alors depuis des années, entouré de mes serviteurs - ceux-là même qui ne m'avaient jamais laissé, qui avait refusé de partir même quand je le leur avais proposé.
Qu'aurais-je pu y faire, de toute manière ? Je n'étais plus soldat, et quand bien même je l'aurais été, je n'aurais eu aucun moyen d'influer ne serait-ce qu'un peu sur un conflit de pareille envergure.
Depuis ma retraite forcée, j'eus l'innocence de me dire que tout cela allait bien se finir ; que nous l'emporterions encore une fois et que tout reviendrait à la normale. Que je n'avais qu'à attendre que ça passe.
Je me trompais.

Nous avons gagné, mais pas avant d'avoir perdu.
Pas avant que presque tous ceux qui avaient fait la puissance de notre institution n'aient donné leur vie pour enrayer la menace. Pas avant que notre armée n'ait été saigné à blanc, et se retrouve forcée de chercher de quoi reconstituer ses rangs sans aucun espoir de revenir à son niveau d'antan.
En l'espace de quelques années, nous nous étions opposés à tout et tout le monde - et c'était finalement l'un des nôtres qui nous avait tout pris.
Enfin presque.
Car là encore, l'histoire continuait. Ce n'était pas terminé.
Même ébranlée jusque dans ses fondations, notre société s'efforçait de se remettre d'aplomb - de se reconstruire, alors même qu'elle avait frôlé l'anéantissement. Et si même elle en était capable... Quel droit avais-je, moi, de rester les bras ballants ?

La disparition de Kuchiki Byakuya avait plongé le clan dans le désarroi.
Passé la tristesse de sa perte se posait la question de sa succession. Et s'il fut finalement décidé de nommer Kuchiki Rukia, sa sœur adoptive, à la tête du clan - une décision qui ne serait pas sans causer son lot de polémiques -, nul n'était à même de récupérer son Haori.
Quelle que soit l'importance de notre famille, il n'était évidemment pas question de contourner les critères de sélection au poste de Capitaine. Et faute de candidat qualifié, la Sixième Division, historiquement liée à notre clan, était sur le point de nous échapper.
Une occasion que les Tsunayashiro ne manquèrent pas de saisir après quelques années, ayant constaté que la place restait inoccupée.
Une « usurpation » - selon les termes des miens - qui ne dura pas longtemps, mais qui les inquiéta naturellement sur ce qu'il allait advenir de leur réputation ; après tout, c'était là leur plus grande préoccupation.

C'est à leur insu que je demandais à passer l'examen.
C'est à leur surprise que je devins ce qu'ils attendaient.
En secret, j'avais recouvré mes forces. En secret, j'avais appris à contourner mon handicap. En secret, j'avais transcendé mes limites.
En secret, j'étais devenu digne de diriger la Sixième Division - ne leur en déplaise. Sans doute ne suis-je pas ce qu'ils voudraient, mais je suis ce qu'ils auront.
Brisé n'est pas détruit. Je le sais mieux que quiconque à présent, et c'est une leçon que j'espère pouvoir leur transmettre.
Mais pour l'heure... Le travail m'attend.

Kuchiki Haruka P-shini

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Akashiya Recca

Données Spirituelles
Grade: Queen of Clubs
Mer 24 Jan 2024 - 19:29 - Kuchiki Haruka

Haruka !

J'ai le plaisir de te valider au grade de Capitaine de la 6e division !

Ton rang attribué est celui d'expert, ce qui te donne droit à 12 PC, 3 PB et 2600 Reiryoku à répartir librement dans ta FT. Tu disposes également de 2100 PV, sans parler les :
  • 5 techniques N1 ;
  • 4 techniques N2 ;
  • 2 techniques N3 ;
  • 1 technique N4 ;
  • 2 aptitudes (1 N1 & 1 N2).


Je te souhaite à présent bon jeu sur BTC, au plaisir de te rencontrer en RP !

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Kuchiki Haruka Sl0s
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Akashiya Recca

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