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Kagura Sunken

Données Spirituelles
Grade: Vice-Capitaine de la Quatrième Division
Ven 2 Juin 2023 - 0:26 - Ogasawara Matsukaze

Ogasawara Matsukaze

Race Shinigami
Âge 112 ans


Grade Capitaine de la Onzième DIvision


Pouvoir

Fumihazusu
[Shikai]
Un grand bâton de combat en bois très lourd ornementé de métal entrelacé sur toute la longueur.

Chimimо̄ryо̄ no Kamigata
[Bankai]
Un énorme bâton de combat en métal, ressemblant plus à une poutre d'environ huit mètres de long, tellement lourd et dense que lorsqu'il est déplacé il comprime l'air et l'embrase.
Ogasawara Matsukaze P-shini

Description

L'on entend des sifflements dans l'air accompagné de souffles courts. Ils se répètent, encore et encore, parfois dans un rythme métronomique. D’autres plus cadencés. Ce sont des mouvements simples qu’il effectue chaque jours, sans jamais déroger à cette règle qu’il s’impose : celle de l’assiduité. Jusque dans son âme ce mot résonne, lui a été hurlé maintes et maintes fois comme un but mais aussi un chemin. Mais quel but ? Celui de ne jamais cesser tout simplement. S’appliquer à la tâche peu importe les conditions, les excuses plausibles, les empêchements. C’est à cela que l’on reconnaît la discipline, réelle, inconditionnelle.

Sur son corps sec et fin se dessine alors de fins chemins que l’on aperçoit aisément, car en l’effort nait la chaleur et le besoin de mettre – au moins – son torse à nu. Chaque sillon que trace les preuves de son investissement suit une route unique avant de se rejoindre parfois, faisant ressortir les reliefs de sa peau, de ses muscles, ses veines. Il n’est pas le plus grand, le plus large, le plus impressionnant. Non. Presque banal de silhouette. Mais lorsque l’on l’observe ainsi, a pratiquer ce rituel journalier dans une concentration – presque une transe – on comprend qu’il n’est pas fait d’un simple bois qui se brise aisément. Des fibres robustes, capables de supporter bien plus qu’il n’y parait.

C’est alors qu’il tourne son visage vers vous. Ses mouvements s’estompent, comme s’il ne les effectuait plus réellement. Ce qui vous marque le plus ? Difficile à dire.. Votre regard se fait absorber par ses deux grands yeux dorés aux reflets de feu. Perçant, immense au point qu’on se demande s’il ne regarde que vous ou ce qui se trouve au-delà… Derrière vous. Ou votre âme même. Et si ce ne sont pas ses pupilles, sa chevelure prend alors le relais. Tout aussi flamboyante que les iris, ils semblent danser comme des flammes, partant ça et là dans des directions qui mènent à des reflets rubis. Chaque mèche semble danser sans même se mouvoir.

Un Ogasawara dans toute sa splendeur : Solaire.
Ogasawara Matsukaze P-shini

Histoire

Vent, vent, ne souffle pas.

- Tu n’as pas le choix.

Ce sont des mots qui raisonnaient en son esprit, encore et encore. La fatalité. Naître homme et aîné d’une soeur dans cette famille. La bourrasque lui était passée dessus et avait enlevé toute perspective d’avenir propre. Tout. Plus rien ne lui appartenait, pas même ses pensées. A se rappeler du nombre de fois ou sa mère l’observait, jugeant jusqu’à ses expressions les plus minimes et discrètes, le foudroyant d’un regard trop évocateur quant à ce qui allait lui tomber dessus.

- Le monde va changer pour toi, je le sais. Akane va grandir et tu devras veiller sur elle. Elle est mon héritière. Le monde va changer pour notre famille.

Akane. La première de ses deux sœurs. Il ne s’imaginait pas encore possible que ses parents aient un troisième enfant. Tout ce qui lui accaparait l’esprit en cet instant restait le vide qu’allait devenir sa vie désormais. Une absence dans son propre corps, dans sa propre tête pour se plier aux exigence d’une enfant. Et plus tard d’une adulte… Cela, il l’avait bien assez vu chez ses cousins. Chez son père. Il s’estimait heureux de ne pas avoir à être enchaîné, comme eux. La fatalité l’avait enfin rattrapée, balayé par elle.

L’attente fut longue. Et pourtant pas assez.

- - -

- Akane, Matsukaze. Je vous présente votre sœur, Hanabi.

L’héritière était a peine sortie de l’enfance, émerveillée par le visage rayonnant de ce petit bout qui les regardait avec de grands yeux semblables aux leurs. Impossible de dire qu’ils n’étaient pas de la même sororité. Et le jeune homme Flamboyant, lui, voyait sa vie prendre une nouvelle direction. Le vent tournait, soufflait dans sa chevelure comme pour lui indiquer que, elle, il voulait la protéger, veiller sur elle. Oui, c’était à elle que son âme était liée.

- Mère… Vais-je devoir la prendre en charge elle aussi ?

- Allons. Comment peux-tu dire de telles inepties ? Que deviendrait Akane si ton attention n’était plus sur totalement sur elle. N’est-ce pas ma chérie ?


La concernée toisa son frère avec un brin de dédain avant de tourner le visage vers sa mère, hochant la tête. Il fallait dire que la situation lui était des plus profitable, pouvant aller et venir en tout instant, faire tout ce qu’elle souhaitait sans qu’aucune conséquence ne vienne entacher son petit train de vie de princesse. Matsukaze devait être là pour elle, n’importe quand, n’importe où. Pour la protéger, pour la défendre, pour assumer à sa place, être blâmé, accusé… Peu des siens vivaient un tel calvaire, pas même son père. Penser que leur sort était plus enviable lui paraissait irréel parfois.

- Ton oncle s’en chargera. Mais toi, où en sont tes leçons ? Est-ce que tu progresses au moins ?

- Oui, Mère. L’instructeur Hiwasa est d’une rigueur... admirable. Mais je pense qu’il n’aura bientôt plus rien à m’apprendre.

- Ah bon ? Ce n’est pas ce qu’il m’a rapporté pourtant.


Aucune réponse sinon une tête inclinée et un pas en arrière. A quoi bon chercher le conflit ? Elle ne visait qu’une chose : l’excellence pour le bien de sa fille adorée et cela devait passer par l’intransigeance et une poigne de fer pour son unique fils. Ainsi, et seulement ainsi, l’avenir de la lignée serait sauf. Par le sang.

Par le vent.

Vent, vent, chuchote-moi.

- Qu’est-ce… est-ce une farce ?

- Non. Je ne sais pas quelle lubie poursuit ta sœur mais elle va rejoindre les Armées de la Cour… et toi tu vas l’y rejoindre.

- Et Han...

- Il suffit. Tu partiras pour l’académie avec ta sœur dès demain. Son choix est fait, elle prend les choses en main, à sa manière, pour notre lignée. C’est le signe de sa force. A toi d’être son ombre et de l’y aider.

- Soit, votre volonté… Non. La volonté d’Akane sera faite.


Une caresse sur la joue en seule réponse. S’il n’avait pas été abasourdi par ce geste il aurait pu apercevoir un léger sourire sur le visage éclairé de sa mère. De la fierté ? Peut-être. Si rare émanant d’elle qu’il en était troublé comme rarement il pouvait l’être. La seule personne capable de le mettre dans cet était restait Hanabi, toujours à la suite de ses aînés. Son avenir qui lui avait semblé plus supportable grâce à sa présence venait de prendre un nouveau virage acéré, violent.

Shinigami.

- - -

- Tchhh Tchhh. Tu n’es toujours pas sur la bonne voie Maaaaatsu. Tant que tu n’arriveras pas à le porter tu ne pourras pas trouver le bon chemin.

- Il est tellement lourd… Tu vas me dire que toi tu y arrives sans problème peut-être ?

- Tchhh Tchhh.


L’homme encapuchonné qui lui faisait face commença alors à se rapprocher de cette grande barre en bois qui traînait sur le sol, Ignorant presque du regard Matsukaze. Son écharpe écarlate dansait au rythme de ses pas alors qu’il s’approchait du jeune Shinigami de la Huitième Division. Cet « inconnu » - car même s’il connaissait son origine et sa nature il restait incapable de le nommer – était désormais face au morceau de bois et se penchait vers lui en tendant le bras. Il ne lui fallut que le pouce et l’index pour l’attraper et commencer à le soulever de quelques centimètres, sans effort apparent.

- Oui, sans problème ! Comment veux-tu que je te fasse confiance si tu n’es pas capable de soulever cette chose ? Comment veux-tu me porter ? Allez, sors de ce monde. Reviens quand tu seras capable de m’écouter !

Le retour au monde réel fut compliqué en cet instant, comme s’il venait de quitter son propre corps. Le souffle coupé pendant de courtes secondes avant de se reprendre, la respiration cadencée. La tempête en lui grondait, déçu de ne pouvoir être en phase avec sa propre âme pour des raisons qu’il ne comprenait pas encore.

Faible.

Le mot qui lui revenait en boucle en son esprit. Il se sentait amoindri, lui qui avait été entraîné dès la naissance de sa sœur pour manier des armes, qui avait intégré l’académie pour la suivre et la protéger… Sa technique était propre, droite, rigoureuse, baignée dans un enseignement où s’écarter du chemin défini était tout bonnement interdit… Et là, en cet instant, il se voyait incapable. Soulever un simple morceau de bois. Quelle honte. Si ce n’était pas par sa technique qu’il péchait, la solution se trouvait être évidente : le corps.

- - -

- Shitsukeru, Fumihazusu !

Alors qu’autour d’eux les explosions et les cris se rependaient dans les rues du Seireitei dans l’incompréhension la plus totale, certains gardaient contenance en ne cédant pas à la panique. Le sabre était devenu un bâton de combat orné de métal entrelacé sur toute la longueur, permettant à son propriétaire une prise optimale en chaque endroit. Lorsque le bout toucha le sol alors qu’il faisait face à un groupe d’assaillants Quincy, l’ont pu ressentir un léger tremblement et entendre un craquement au niveau du sol. Fumihasuzu, celui qui éduque ceux qui se trouvent en dehors du droit chemin. Matsukaze s’interposait, devenant un mur pour empêcher la progression de l’ennemi dans les quartiers nobles. Derrière lui, la troupe du Seizième Siège qu’il dirigeait et dont sa sœur faisait partie. Akane avait été envoyée avec un petit contingent à la recherche d’un groupe de la Onzième Division qui devait leur apporter soutient dans le devoir essentiel que de protéger les grandes et petites familles.

L’affrontement était sanglant, difficile pour tous. Certains pliaient de peur, de désespoir face au chaos qui régnait. Fumihazsu dansait au rythme du poignet de son maître, fracassant les membres des hommes en blanc qui tentaient de franchir cette zone que son groupe protégeait tant bien que mal. Empêcher la progression des envahisseurs, là était leur mission en cet instant, de par leur vie s’il le fallait. Malheureusement, la surprise de l’attaque et le nombre de Quincy qui affluaient les mettait en difficulté, raison pour laquelle le renfort de la Onzième Division était attendu par tous les survivants.

Tout paraissait disproportionné. Le temps semblait s’éterniser, les cris toujours plus forts, les chocs de plus en plus difficiles à encaisser, le nombre de flèches… Ce qu’il ressentait plus que ses blessures c’était ses muscles qui brûlaient. Jamais il n’avait connu un affrontement aussi long, devoir porter son Zanpakutō extrêmement lourd et le manipuler durant un temps aussi important était éprouvant physiquement. Il se surprenait même à se poser sur lui en le plantant au sol pour souffler un court instant avant de retourner dans la bataille.

- MATSUKAZEEEEEEEEEEEEE !!!

Un hurlement perçant au milieu du brouhaha. Une voix qu’il ne put que reconnaître immédiatement. Son instinct avait prit le dessus, son corps agissant sans même qu’il n’ait à réfléchir. Il avait disparu du charnier qui s’agrandissait pour se rendre à une vitesse folle en direction de cette voix qui avait scandé son prénom : Akane. Il ne mit pas longtemps à la rejoindre, elle et un groupe de Shinigami aux prises avec une autre troupe d’assaillants. Elle était à genoux au beau milieu d’une ruelle, entourée de deux Shinigami survivants de son escorte. Elle était affalée, tenant dans ses bras un corps. Un frisson vint foudroyer l’échine du Flamboyant, se jetant dans la bataille en hurlant, poussant son corps dans les extrêmes pour effectuer les différents mouvements dévastateurs que Fumihazusu lui avait appris au fil des années. Il devait la rejoindre, elle, sa protégée depuis des décennies…. Mais pas seulement.

- Ha.. Hanabi.. ?

Son corps se figea un instant. Il la reconnut quand bien même couverte de sang. Akane la serrait contre elle en se balançant lentement au rythme de ses sanglots. Un bruit derrière lui et déjà il agitait son arme pour frapper celui qui s’approchait d’eux. Machinalement. Ses muscles étaient crispés, tendus. Ses yeux étaient grands ouverts, bouillonnants d’une colère qui bientôt ne serait plus sourde. Il voyait autour de lui ce petit bataillon de la Onzième Division que sa sœur avait ramené tenter de se dépêtrer de cette situation et ce qu’il observait ne faisait qu’augmenter sa rage : Incompétence. Mouvements aléatoires. Force brute.

Alors dans un hurlement profond se lança dans ce combat bien décidé à remettre les Quincy à leur place d’origine : l’enfer.

Vent, v­ent, réchauffe-toi.

Il ressortait du Toshi no Budōkan épuisé. Le haut de son Shihakushō était resté à l’intérieur, oublié. Son corps était strié, parcouru de chemins du sueur à chaque val que créent ses muscles. Il titubait, ayant à peine la force d’avancer.

- Tu en as mis du temps. Je n’ai pas que ça à faire et tu le sais !

- Akane… Si je ne m’entraîne pas je ne pourrai pas te protéger tu le sais très bien.


Cela sonnait faux et il ne s’en cachait pas. N’en avait pas la force de toute façon. Elle l’attendait à l’extérieur, le dos posé contre un mur et les bras croisés : agacée. Dans sa chevelure dorée siégeait une grande broche ornementée de pierres sombres qui appartenait à leur mère.

- Ne me prends pas pour une imbécile s’il te plaît ! Je dois retourner au domaine il ne va pas s’administrer tout seul, et avant tu ne passais pas autant de temps à t’entraîner je te signale.

- Avant..? Avant quoi au juste ? Sois plus claire s’il te plaît parce que j’ai l’impression que la disparition de Mère t’arrange b…


Il n’eut le temps de terminer sa phrase que déjà sa sœur venait de lui frapper le visage. Une claque instinctive. Méritée en un sens. L’un comme l’autre avaient dépassé les bornes. Matsukaze un peu plus. Leur relation s’était grandement dégradée après les décès d’Hanabi et de leur Mère durant l’assaut du Wandenreich.

- Comment oses-tu ?! Tu sais quoi, reste ici, comble le vide de ton âme et souffre seul ! Je demanderai à Père de m’accompagner.

Elle s’en allait. Lui restait là, immobile. Ses dernières forces ne lui permettaient plus d’avancer pour l’instant. Seul le visage souriant de sa plus jeune sœur revenait en souvenir, emplissait son esprit. Était-ce une goûte de sueur ? Une larme qui roulait sur sa joue ? Nul ne le saurait jamais.

- - -

Plus d’une décennie s’était écoulée. Des années à s’entraîner au-delà du raisonnable, à pousser son corps dans ses retranchements. Des limites avaient été franchies, explosées : physiques, mentales et morales aussi. Il délaissait sa famille, les lois de son clan, son devoir auprès d’Akane comme aveuglé par ses propres ambitions. Au départ cela restait léger mais depuis la grande crise provoquée par le retour du Sanguinaire, son attitude ne masquait plus son désintérêt pour cette tâche qu’il effectuait depuis trois-quart de siècle. Les changements opérés par les hautes instances de Soul Society lui offraient une porte de sortie, une chose à laquelle il n’aurait pu songer réellement sans la tragédie que le Seireitei a vécu suite au retour de Satsubatsu Kyōaku. Plus qu’une échappatoire il venait de trouver un but, quelque chose qui saurait le nourrir profondément tout en lui permettant de briser la fatalité. Il avait déjà réussi à passer le cap de la Libération Finale quelques années après la Guerre Sanglante Millénaire et passé les dernières à s’améliorer pour pouvoir l’utiliser convenablement, chose impossible juste après avoir découvert Chimimо̄ryо̄ no Kamigata.

C’est ainsi qu’un jour, Ogasawara Matsukaze a demandé une audience pour effectuer le Taishu et prétendre au titre de Capitaine de la Onzième Division resté vacant depuis la disparition de Zaraki Kenpachi. Pourquoi une telle idée ? Pourquoi une telle folie ? Car le mot expliquait en partie la raison de l’absence d’un successeur à ce Shinigami d’exception : il fallait être fou pour prétendre reprendre le rôle après un monstre de puissance pareil. La comparaison allait être évidente, le poids des attentes immense et difficile à supporter pour tous les combattants. Nul doute que certains hommes de l’Achilée pouvaient prétendre au titre. Mais en avaient-ils seulement l’envie ? Eux. Ces hommes qui ne pensaient qu’au combat. Car pour devenir Kenpachi il fallait avant tout le prouver. Il fallait se battre et tuer. Et nul doute qu’aucun d’eux ne souhaitait accéder à ce titre d’une autre manière…

Alors oui, lui avait décidé que ce rôle lui irait à merveille. Pouvoir remettre de l’ordre dans cette Division dont la réputation n’était plus à faire… en bien comme en mal. Dans son esprit, les manœuvres des Shinigami qui en faisaient partie restaient en son esprit, y voyant des lacunes et des failles immenses qui le révulsaient. Probablement de manière peu objective au vu des évènements… Mais peu importait car cela était devenu son moteur. Celui-ci était alimenté par deux choses : la première donc, instruire ces rustres au maniement des armes de manière plus efficace et réfléchie – pas une mince affaire certes – pour qu’ils puissent prétendre enfin à leur fonction première sans paraître pour des incapables. Du moins à ses yeux. La deuxième… Ne plus devoir supporter Akane sans créer le moindre incident diplomatique ou familial. En effet, qui irait le blâmer ouvertement de ne plus faire son devoir pour remplir, à la place, une charge des plus importante au sein du Gotei 13 ? Son père prendrait le relai, n’ayant plus leur mère sur qui veiller. Tout allait dans la bonne direction pour tout le monde donc.

Alors lorsqu’il du se présenter au Conseil Militaire pour faire part de sa demande, après avoir démontrer son Bankai et son utilisation, Matsukaze exposa sa vision des choses, sa volonté de vouloir permettre de faire avancer les choses dans une bonne direction pour une Division à la fois admirée et décriée. Il allait donner de son âme, de son corps pour forger les hommes les plus capables au combat. Il allait faire profiter de sa rigueur et sa discipline qui guidait sa vie depuis toujours à ceux qui venaient de tous horizons. Il allait pouvoir laisser parler sa colère qui ne mourrait pas.

Et lorsqu’enfin le Haori enfilé, il s’adressa aux différents membres du Conseil :

- Je n’aurai qu’une seule requête, si vous le permettez : je ne porterai pas le titre de Kenpachi.

Pour l’instant. Peut-être jamais.
Ogasawara Matsukaze P-shini

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Dernière édition par Ogasawara Matsukaze le Ven 2 Juin 2023 - 20:49, édité 1 fois
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Kagura Sunken

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Kuchiki Haruka

Données Spirituelles
Grade: Capitaine de la Sixième Division
Ven 2 Juin 2023 - 16:40 - Ogasawara Matsukaze

Je te revalide donc au rang de Capitaine de la Onzième Division !

Si tu conserves évidemment le rang Expert, ton précédent personnage n'ayant pas atteint les six mois d'ancienneté, tu te vois amputé de 60 points d'XP, ce qui te laisse à 162.

Bon jeu... Et bonne chance !

_________________
Ogasawara Matsukaze EEHHKP5
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Kuchiki Haruka

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